Le plan « 1 jeune, 1 solution », lancé à l’été 2020, vise à offrir une solution à chaque jeune. Avec plus de 9 milliards d’euros investis, il mobilise un ensemble de leviers : aides à l’embauche, formations, accompagnements, aides financières aux jeunes en difficulté, etc. afin de répondre à toutes les situations. L’objectif est de ne laisser personne sur le bord de la route.

Élisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, accompagnée de Brigitte Klinkert, ministre déléguée chargée de l’Insertion, Thibaut Guilluy, haut-commissaire à l’Emploi et à l’Engagement des Entreprises, Carine Seiler, haut-commissaire aux Compétences et Patrick Toulmet, délégué interministériel au développement de l’apprentissage dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, ont présenté, jeudi 8 juillet 2021, le bilan d’un an d’engagement pour la jeunesse et les perspectives du plan « 1 jeune, 1 solution » de France Relance.

Les 3 axes du plan 1 jeune 1 solution

  • Une compensation de charge de 4 000 euros pour tout jeune recruté entre le 1er août 2020 et le 31 mars 2021.
  • Une aide exceptionnelle de 5 000 euros pour recruter un alternant de moins de 18 ans (en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) ou de 8 000 euros pour recruter un alternant de plus de 18 ans.
  • Des missions d’utilité sociale pour jeunes en quête de sens, avec la mise en place de missions de service civique supplémentaires (de 6 à 12 mois, indemnisées) pour permettre à des jeunes de gagner en expérience et compétences en s’engageant dans des associations, des collectivités territoriales, des services de l’État ou des établissements publics.
  • La création d’emplois pour les jeunes de moins de 25 ans dans le monde du sport dans le cadre de l’action de l’Agence Nationale du Sport (ANS), au sein des associations sportives locales.
  • de nouvelles formations qualifiantes vers les métiers d’avenir grâce au Plan d’Investissement dans les Compétences (PIC) : 100 000 nouvelles formations qualifiantes ou pré-qualifiantes seront proposées aux jeunes sans qualification ou en échec dans l’enseignement supérieur.
  • des formations dans le secteur du soin pour doubler les capacités de formation des aides-soignants, des infirmières et des auxiliaires de vie dans les 5 prochaines années.
  • des formations numériques pour les jeunes non-qualifiés.
  • des parcours personnalisés pour les décrocheurs entre 16 et 18 ans.
  • des places de formation supplémentaires pour poursuivre des formations en études supérieures, en CAP et BTS à la rentrée 2020.
  • Doublement du nombre d’élèves bénéficiaires des cordées de la réussite et des parcours d’excellence.
  • renforcement des dispositifs d’inclusion durable dans l’emploi : Parcours Emploi Compétences (PEC) et Contrat Initiative Emploi (CIE).
  • augmentation importante des dispositifs d’accompagnement vers l’emploi :Garantie jeunes ; parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie (PACEA) ; doublement de l’accompagnement intensif jeunes (AIJ) mis en place au sein de Pôle emploi.
  • renforcement de l’accompagnement de jeunes vers une qualification en vue d’un emploi dans les métiers d’encadrement du sport ou de l’animation en finançant le parcours SESAME.

DES MESURES SPÉCIFIQUES POUR BOOSTER L’APPRENTISSAGE

Pour les CFA, un financement exceptionnel pour garantir la formation et investir dans des équipements numériques :

  •  Des aides pour soutenir le développement des programmes de formation.
  • Une ouverture de l’investissement pour équiper les apprentis en matériel numérique.